Un petit tour du village…

Le château du Béron

Le château du Béron

En ce jour du 11 juin, voyant le soleil maintenir son rayonnement dans le ciel, je me suis dit que ce serait une bonne idée d’aller faire une promenade et de prendre quelques clichés. Dès les pieds passés le seuil de mon bercail,  j’ai orienté ma vadrouille vers le parc et le Château du Béron, qui doit son nom à Jean-Philippe du Béron, qui l’achèta en 1719 et le fit rebâtir. Dans sa forme actuelle, il date de 1845 et sert aujourd’hui aux différents centres de loisirs. Mais bien que je sois allé au parc pour voir le château, d’autres étaient là pour pêcher le (gros ?) poisson, pour le peu qu’il doit en avoir…mais pour les défenseurs des droits de nos chers vertébrés, soyez rassurés, il est interdit d’en faire une bonne grillade, on le remet à l’eau. Et heureusement…

Champs, rue de Thouars

Champs, rue de Thouars

Après cette petite escapade au parc, me voici rue de Thouars, où on l’on peut admirer des champs jusqu’à l’horizon…c’est d’une tranquillité de toute beauté, de la grande nature à perte de vue, et on ne le dit pas assez souvent, parce que c’est grâce à ce qu’on y cultive qu’on peut subsister…et comme on sait qu’il y a de moins en moins de parcelles agricoles chaque année, et donc moins de paysages naturels (car peut-on dire qu’il existe un « paysage urbain » ?), il y a de quoi se poser des questions…On peut tout de même regretter l’absence de ces très chères vaches dans le décor, sûrement occupées ailleurs dans ces hectares de pâtures…Cependant, malgré le passage fréquent des voitures derrière moi, profitons de la belle vue et de ce bon air frais…

Le Zécart

Le Zécart

Remontons la rue du Pont Naplet, traversons la route départementale, et arrivé au centre-ville du village, la ducasse m’empêche malheureusement de faire une belle photo…Je continue mon chemin sur la rue du Général de Gaulle, ensuite rue de la Gare, et jusqu’au bout de la rue des Près, où la nature reprends son droit…La preuve, ce cliché du Zécart, le petit ruisseau qui traverse notre petite bourgade (pléonasme non ?) et bien qui lui est déjà arrivé de faire des siennes par le passé, il est très agréable de s’asseoir quelques instants sur le petit pont, de fumer une cigarette et d’écouter la nature s’exprimer…J’ai même remarqué la présence d’un crapeau, et je vais vous avouer que j’en ai été assez étonné, mais malheureusement, je n’ai pu l’avoir dans le champ de vision de mon appareil photo…

Passé le pont, j’emprunte le chemin pédestre séparant la rue des Près et la rue de la Ginguette dont on peut apercevoir les premières maisons…Et surtout nos belles vieilles vaches, symboles de la campagne et on peut voir ici qu’elles ne sont pas très productives, même si à 16h c’est un peu l’heure de la sieste ou la fin de la journée pour certaines…mais on les aiment. Si on les observe quelque moment, et qu’elles vous accorde une attention particulière (car oui il y en a une qui m’a jeté un regard), comment peut-on s’imaginer un seul instant qu’elles finiront un jour ou l’autre dans notre assiette, sans avoir de compassion ? A méditer…
Mais aussi, emprunter ce chemin, c’est avoir une impression de « no man’s land » qui apaise l’esprit et qui vous fais réfléchir….

Chemin pédestre entre la rue des Près et La Guinguette

Chemin pédestre entre la rue des Près et La Guinguette

L'église et l'école vue de la rue des Blatiers

L'église et l'école vue de la rue des Blatiers

Arrivé au bout du chemin, je remonte La Guinguette et je prends sur la droite la grande route entre le hameau d’ Hautefois et la rue des Blatiers, rue où un espace vert propose une belle vue sur l’église et l’école. Je me fraie un espace entre la clôture d’un jardin et le champ et j’en profite pour immortaliser ce très beau panorama avec en bruit de fond la musique caractéristique de la ducasse, alors de l’autre côté des champs, en centre-ville.

Après ce dernier et fameux cliché, il ne me restait donc plus qu’à remonter la rue sur deux cents mètres et me voici de retour à la maison, satisfait de mon après-midi assez prolifique, en attendant d’autres…

CLAEYS Maximilien, habitant de Cappelle-en-Pévèle.

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Cappelle-en-Pévèle

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Cappelle-en-Pévèle

Centre de Cappelle-en-Pévèle

Centre de Cappelle-en-Pévèle

Cappelle-en-Pévèle est une commune française, située dans le département du Nord (59) et la région Nord-Pas-de-Calais. Cette commune rurale se situe dans la Pévèle, région naturelle du Nord de la France. Entouré par les communes de Templeuve, , Auchy-lez-Orchies, Mérignies, Bersée, Nomain et Pont-à-Marcq, Cappelle-en-Pévèle est situé à 15.8 km au Sud-Est de Lille. Situé à 40 mètre d’altitude, un cours d’eau appellé localement « Le Zécart », affluent de la Marque, traverse le village. La commune est proche du parc naturel régional Scarpe-Escaut à environ 6 km.

Ce village a fait partie de Templeuve jusqu’en 1229. La chapelle Saint Nicolas devient ensuite une paroisse autonome. Selon les Annuaires Ravet-Anceau, le hameau de Wastines constitait une seigneurie appartenant, du XVème au XVIIème siècle, à la famille de Montmorency. Il y avait une tradition, celle qui consistait à ce que le possesseur du fief des Rosières chantait en guise de droit de relief à la Salle de Lille « La Chanson d’Auderger le Breneux ». A noter qu’en 1793, une attaque nocturne menée par les Autrichiens contre le bataillon de Saône-et-Loire échoue après un combat sanglant.

Le château du Béron

Le château du Béron

Monument remarquable, le château du Béron doit son nom à Jean-Philippe du Béron, qui l’achète en 1719 et le fait rebâtir. Dans sa forme actuelle, il date de 1845. Il sert aujourd’hui aux différents centres de loisirs. Sur ce que fût le château se trouvent aujourd’hui les établissements Florimond Desprez qui se sont spécialisés dans la production de semences, depuis le début du XIXe siècle.
Il y avait probablement un hameau regroupé autour de la chapelle. Le nom de la commune, très répandu en Flandre, vient bien sûr du lieu culte. (Cappelle est la forme picarde de Chapelle). Nom latin : Cappella in Pabula. Littéralement « La Chapelle dans les Pâtures »

Blason de Cappelle-en-Pévèle

Blason de Cappelle-en-Pévèle

A Cappelle-en-Pévèle, l’économie est essentiellement basée sur l’agriculture et est implantée sur son territoire l’entreprise agro-alimentaire Florimond Desprez qui est spécialisée dans la recherche scientifique sur les semences.

Depuis plusieures années, la commune est sujette à beaucoup d’intérêt de la part de promoteurs immobiliers et donc on assiste à l’apparition de nouveaux lotissements. De plus, un collège bénéficiant du statut de Haute Qualité Environnementale est en construction et dont l’ouverture est prévue à la rentrée 2010.

Au point de vue des transports, le village est desservi par la ligne de bus 306 Lille-Orchies, et bénéficie de la proximité avec la Gare SNCF sur la ligne Lille-Valenciennes et située à Templeuve, commune voisine.

La place de la Mairie

La place de la Mairie

Sur le plan culturel, Cappelle-en-Pévèle organise sa traditionnelle fête du village annuelle le premier dimanche de juin avec au programme la braderie et des stands et manifestations organisées par les différentes associations de la communes dans la matinée; et durant toute l’après-midi un défilé carnavalesque et folklorique, de même qu’une « Marche des Géants ». L’ambiance festive de cette journée est renforcé par la présence d’une ducasse. Tous les deux ans, début septembre au Château du Béron, se tient la Fête du Goût durant laquelle les commerçants de la Pévèle présentent et vendent leurs produits dans une ambiance festive grâce à la présence d’attractions et de stands mis en place par les associations de la commune. A noter aussi que le Paris – Roubaix, la mythique course cycliste emprunte le secteur pavé du Bar situé à la limite sud du village entre Cappelle-en-Pévèle et Bersée et qui appartient au long secteur entre Auchy-lez-Orchies et Bersée.

La Mairie, l'école, l'église et le presbytère

La Mairie, l'école, l'église et le presbytère

Sur plan de l’organisation territoriale, on peut limiter le Centre-Bourg de Cappelle-en-Pévèle à la rue du Général de Gaulle, le rue pincipale du village faite de pavés, et à ses rues adjacentes jusqu’à la Rue de la Gare au Nord et à l’ancienne ligne de chemin de fer et jusqu’à la Rue du Pont-Naplet au Sud et la route départementale qui pose les limites réelles du Centre-Bourg.
Il faut retenir les rues suivantes :

  • Rue du Général de Gaulle (rue principale du village)
  • Rue du Pont Naplet (jusqu’au château du Bérron environs)
  • Rue de l’Abbaye
  • Rue Ma Campagne
  • Cour Accart
  • Rue Jean Moulin
  • Rue des Glycines
  • Rue Lucie Aubrac
  • Rue Guy Mocquet
  • Allée du Pévèle
  • Rue Silo
  • Rue des Près
  • Rue de la Gare

Concernant les hameaux et lieux-dit, l’orientation géographique prends comme point central le Centre de Cappelle-en-Pévèle :

Au Nord-Ouest
  • Les Sollières
  • La Croisette
Au Nord-Est
  • Noir Debout
  • La Guinguette
  • Huquinville
A l’Est
  • La Ladrerie
  • Les Blatiers
  • La Coquerie
  • Hautefois
  • Plouy d’Hautefois
  • Madeleine Winque
  • L’Obeau
  • La Picoterie
Au Sud
  • Grande Campagne
  • La Poissonnerie
  • Thouars
  • Petit Wémy
  • Pont Naplet
Au Sud-Est
  • Terre de Wastines
  • Wastines
  • Le Bar
  • Le Riez
Le Monument aux Morts

Le Monument aux Morts

On trouve aussi à Cappelle-en-Pévèle des commerces de proximité comme la vente de produits locaux dans les fermes, quatre cafés (Café de la Mairie, Café Sauvage, A l’AS de Trèfle, Le Relais du Pévèle (Café, Tabac, Presse)), la Friterie Cappelloise, une boucherie, un coiffeur, un institut et Spa M’Zen, un garage automobile, une agence immobilière, une boulangerie, et une pizzeria ambulante.

La commune a aussi un projet intercommunal de parc d’activités économiques à la Croisette (Templeuve) et au hameau des Sollières (Cappelle-en-Pévèle) d’une superficie de 9 hectares et qui accueillerait des PME et PMI dont 90 % des futures constructions concerne des entreprises de petite logistique (65 000 m²) et 10 % des bureaux (6 500 m²). A terme, trente entreprises devraient s’y installer, ce qui représenterait environ 400 salariés…

Au niveau des infrastructures scolaires, Cappelle-en-Pévèle dispose d’une école appellée « Ecole Emilie Carles » regroupant une école maternelle et une école primaire dans un même établissement sur la place de la Mairie, de même qu’une garderie périscolaire. De plus, un futur collège est en construction et devrait ouvrir officiellement en septembre 2010.
Mais aussi, le village possède des infrastructures sportives comme le Complexe sportif des Sollières, destiné à la pratique du football et siège du club de l’Entente Sportive Cappelle – Pont à Marcq. Le complexe sera renforcé par la futur présence de la salle des sports du collège.

L'église Saint-Nicolas

L'église Saint-Nicolas

La commune a aussi développé aussi des services et infrastructures sociales via des permanences d’assitance sociale à la Mairie annexe, un béguinage, et l’aide à la personne via un service d’action séniors mis en place par la Communauté de Communes du Pays de Pévèle. On trouve aussi au village un cabinet médical, une pharmacie dans le domaine de la santé, et pour les services de proximité, une agence de La Poste et une agence immobilière. Il existe aussi d’autres services de proximité particuliers et professionnels dans le domaine artisanal : Chauffage – sanitaire, couvreur, electricité, maçonnerie, menuiserie – pompes funèbre, peinture – tapisserie – décoration, et tous travaux de bâtiment.

Cappelle-en-Pévèle est aussi prolifique dans le domaine associatif, notamment dans le domaine sportif avec l’Entente Sportive Pont à Marcq (Football), Les P’tits Pongistes (Tennis de Table), Les Ecuries de Cappelle (Equitation) et La Boule Cappelloise (Pétanque).

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Histoire

La Pévèle est une partie de la Flandre romane qui se caractérise par des reliefs doux (avec notamment la colline de Mons-en-Pévèle) développés principalement dans l’argile yprésienne, avec recouvrements loessiques épars. La Pévèle tirerait son nom du latin pavula qui signifie pâture.

Cette région est arrosée par la Marque qui la traverse du sud-ouest au nord-est. Son altitude moyenne est de 30 m et le point culminant est la colline qui domine à 107 m, au nord-ouest qui porte son nom. Elle forme le toit des eaux entre la Scarpe au sud et la Lys, par la Marcq, au nord. En 1946, la Pévèle a donné son nom à une région agricole (n° 59/207) entièrement contenue dans le département du Nord.

À l’origine, la Pévèle est un pagus de la civitas des Ménapiens (Pabula). Il était limité par la Marque à l’ouest, la Scarpe au sud, l’Elnon et le pagus Tornacensis à l’est. Les localités citées dans cepagus sont : Elno (Saint-Amand), Saméon, Beuvry, Marchiennes (toutes quatre furent plus tard annexées à l’Ostrevent), Flines, Espain, Orchies, Landas, Bouvines, Gruson, Cysoing (peut-être anciennement ces trois paroisses appartenaient-elles au Tournaisis), Coutiches, Mons-en-Pévèle, Raismes. La Pévèle était comprise dans le doyenné de Lille.

C’est l’un des quartiers de l’ancienne châtellenie de Lille, au même titre que le Ferrain, le Mélantois, le Carembault et les Weppes.

Cette région fut le théâtre de nombreuses guerres durant le Moyen Âge : la célèbre bataille de Bouvines en 1214 opposa le roi de France Philippe Auguste  à une coalition de l’Angleterre, de la Flandre révoltée et du Saint Empire Romain Germanique; en 1305, la bataille de Mons-en-Pévèle où Philippe Le Bel triompha des Flamands révoltés.

La Pévèle est un pays foncièrement rural mais ouvert aux nouveautés et aux techniques de pointe. On trouve ici en quantité du maïs, des pommes de terre, des fraises, des endives ou encore des betteraves à sucre. Les céréales sont cultivées, en particulier pour l’alimentation du bétail et l’orge de brasserie. En Pévèle, on trouve des industries exceptionnelles comme la dynastie Béghin à Thumeries (sucre), les Leroux à Orchies (chicorée), les Desprez à Bersée et Cappelle (semences)…

Si la région Nord-Pas de Calais est connue pour être l’une des régions les plus industrielles de France, elle est moins connue pour en être également l’une des plus agricoles. En effet, le Nord-Pas de Calais est situé au 4e rang national, quant à la Métropole Lilloise, elle est l’agglomération la plus agricole de France. La Pévèle fait partie des fleurons de l’agriculture de l’arrondissement.
Cette région fut le berceau du « chicon » (mot désignant l’endive) en France, introduit depuis la Belgique toute proche. L’endive continue de se cultiver en Pévèle avec des méthodes qui ont considérablement évolué, passant de la culture traditionnelle à la production automatisée en salles de forçage. La chicorée (cousine de l’endive) est également l’une des productions phares de notre territoire, comme l’usine Leroux à Orchies. Pour élargir leurs débouchés et développer une alternative aux productions plus traditionnelles, certains agriculteurs se sont diversifiés dans les cultures maraîchères, notamment la production de fraises. L’élevage laitier, jadis florissant en Pévèle, est aujourd’hui en forte régression. Les débouchés de ces productions locales sont assurés, soit par la vente directe qui se développe fortement sur le territoire, soit par des coopératives agricoles qui fonctionnent comme des grossistes (stockage, conditionnement des productions et revente), tel le marché de Phalempin (spécialisé notamment dans l’endive).

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